Impact de mortier au sud de Sloviansk.

  

Un combattant pro-russe se met de l'anti-moustique pour passer la nuit sur le checkpoint. Sloviansk.

  

Des combattants ont positionné des anti-chars et des mitrailleuses lourdes aux entrées de la ville de Sloviansk.

  

Un combattant pro-russe se repose sous un bunker fabriqué sur un checkpoint.

  

Les ukrainiens comme les russes sont majoritairement orthodoxes. Un combattant a posé une photo de la vierge dans une tranchée.

  

Les pro-russes renforcent leurs positions en vue d'une nouvelle attaque de l'armée Ukrainienne au nord de Sloviansk.

  

Sur la route, quelques bus se déplacent dans la région indépendantiste de Donetsk. Il faut passer une dizaine de checkpoints pour se rendre de Donetsk à Sloviansk.

  

Un combattant pro-russe revient d'une patrouille.

  

Combattant pro-russe sur un checkpoint au sud de Sloviansk.

  

Les combattants pro-russes prennent leur café après une nuit de combat.

  

De nouveaux volontaires venus de toute l'Ukraine se rendent sur la première ligne. Ils n'ont pas encore d'armes ni de formation militaire.

  

Un combattant pro-russe surveille une route venant à Sloviansk.

  

Tranchée pro-russe au nord de Sloviansk.

  

Au petit matin, les rebelles pro-russes sont toujours en position sur leur checkpoint près de Sloviansk.

  

Les combattants pro-russes disposent d'armes anti-char qui rivalisent avec l'armée Ukrainienne.

  

Ce combattant pro-russe remet des munitions dans ses chargeurs après les avoir vidés dans la nuit sur les soldats ukrainiens lors de l'attaque.

  

Après l'attaque de l'armée Ukrainienne, les combattants pro-russes reprennent leurs positions sur un checkpoint.

  

Un combattant pro-russe reste allongé pendant une attaque de l'armée Ukrainienne près du checkpoint.

  

Dans la nuit, les rebelles pro-russes tirent des fusées éclairantes. L'armée Ukrainienne approche de leur position.

  

Deux nouveaux volontaires pro-russes se font prendre en photo dans un café près d'une ligne de front.

  

Les combattants pro-russes se battent depuis les tranchées.

  

Combattant pro-russe sur un checkpoint, Sloviansk.

  

Des combattants pro-russes contrôlent les véhicules qui se rendent dans la ville de Sloviansk.

  

Checkpoint pro-russe au nord de Sloviansk.

  

Des habitants de Sloviansk ont rejoint les indépendantistes pour défendre leur ville.

  

Une civile blessée est évacuée vers l'hôpital central de Sloviansk.

  

Un combattant pro-russe devant un mémorial de la seconde guerre mondiale.

  

Des soldats pro-russes se positionnent pour observer l'artillerie Ukrainienne, à Sloviansk.

  

Des habitants de Sloviansk observent les combattants pro-russes se positionner autour de Sloviansk.

  

Des chars pro-russes se rendent sur le front au nord de Sloviansk.

  

Un combattant pro-russe surveille une rue près du quartier général des séparatistes à Sloviansk.

  

Cette étudiante copie un exercice du tableau pour les devoirs à faire à la maison. Lycée pour fille à Darbasiyah.

  

Pendant le cours, les kurdes syriens côtoient des arabes qui apprennent aussi le kurde. Lycée pour fille à Darbasiyah.

  

Le professeur s'appelle Kemal. Il a appris le kurde dans l'illégalité avant la révolution. Il corrige une faute d'orthographe faite par son étudiante. Lycée pour fille à Darbasiyah.

  

Lycée pour filles à Darbasiyah.

  

Les combattants kurdes rentrent du château d'eau à pied à travers les champs. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Un château d'eau sert de base pour le YPG. Les djihadistes sont à moins de 5 kilomètres de ce château. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Le soldat du château d'eau. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Un soldat kurde observe les positions des djihadistes depuis un château d'eau. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Portrait d'un soldat Kurde. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Un combattant du YPG vise les positions de djihadistes depuis le sommet du château d'eau. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Les combattants kurdes possèdent des jumelles nocturnes pour repérer les combattants djihadistes dans la nuit. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Portrait du combattant YPG. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Un soldat kurde du YPG réplique aux tirs de djihadistes. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Cette femme soldat appartient au YPG. Elle se positionne en face des positions de djihadistes. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Combattante kurde du YPG vivant sur la ligne de front après Ras Al Ain.

  

Portrait du Soldat du YPG. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Portrait du jeune combattant du YPG. Ligne de front après Ras Al Ain.

  

Entrée de la ville de Qamishli. La ville est sous le contrôle de YPG. Région Kurde en Syrie.

  

Bureau de recrutement du YPG dans la ville de Qamishli.

  

Le professeur prononce des mots kurdes en les montrant du doigt.

  

Une étudiante apprend le Kurde en classe.

  

Ce manuel kurde vient d'Irak. Avec la guerre et l'interdiction d'apprendre le kurde en Syrie, il n'existait pas de manuels scolaires kurdes dans le pays.

  

Le professeur fait répéter à ses élèves plusieurs fois les mots du quotidien.

  

Dans cette classe, ces étudiants sont kurdes mais aussi arabes. Les arabes attachent une importance au kurde car elle leur permet de vivre et de travailler avec les kurdes de la région.

  

Dans cette classe uniquement composée d'adultes, des hommes apprennent le kurde au coté des femmes.

  

Dans cette classe, ces étudiants sont kurdes mais aussi arabes. Les arabes attachent une importance à la langue kurde car elle leur permet de vivre et de travailler avec les kurdes de la région.

  

Les étudiants commencent à apprendre le kurde. Ils apprennent les rudiments pour se présenter sur des manuels venus d'Irak.

  

Un professeur enseigne à des adultes le kurde.

  

Ces femmes sont toutes adultes. Elles apprennent le kurde parce qu'elles sont libres. Les lois du gouvernement Syrien ne sont plus appliquées sur l'interdiction d'apprendre le kurde.

  

Le professeur apprend à ses élèves à se présenter en kurde.

  

Combattant de l'armée libre en patrouille dans le quartier de la Vieille Ville.

  

Une partie de la Grande Mosquée des Omeyyades d'Alep. Toute la mosquée est en ruine.

  

Sur la ligne de front dans le quartier de Salahadden, ces combattants préparent des roquettes en pleine nuit.

  

Une famille d'Alep raconte son quotidien. Abou Ali est un chef de guerre très important sur le front de Seif El Dawleh. Etre chef de Katiba et fabriquant de bombes artisanales. Ce père de famille rêve de revoir ses 4 enfants fréquenter une école.

  

Qashoush Al Qasr rentre chez lui avec ses amis après la manifestation.

  

Après avoir chanté, Qashoush Al Qasr danse avec ses amis. Une fête dans la Vieille Ville d'Alep est célébrée tous les vendredis après la prière.

  

Qashoush Al Qasr, 12 ans, chante devant plus de 300 personnes contre le régime de Bachar.

  

Qashoush Al Qasr prie pour que le régime ne bombarde pas la manifestation.

  

Qashoush Al Qasr se prépare pour la manifestation contre le régime de Bachar.

  

Qashoush Al Qasr prend son petit déjeuner avec son grand frère.

  

La Katiba Al Islam attaque les positions de Bachar dans la Vieille Ville d'Alep au crépuscule. Ils lancent des bombes artisanales à l'aveugle.

  

Le chef de la Katiba Al Islam Abou Jaffar prépare une incursion dans la Vieille Ville.

  

Un combattant de la Katiba Al Islam dans le quartier de la Vieille Ville.

  

La Katiba Al Islam attaque les positions de Bachar dans le quartier de Vieille Ville d'Alep. Les soldats de Bachar répondent en tirant à l'arme lourde.

  

Un enfant vivant avec une Liwa Al Tweed dans le quartier de la Vieille Ville.

  

Un combattant de la Katiba Al Islam surveille les positions de Bachar dans le quartier de la Vieille Ville d'Alep.

  

Combattante Kurde quartier de Shaikh Makksoud.

  

Combattants Islamistes dans le quartier Shaikh Makksoud.

  

Dans le quartier Shaikh Makksoud. L'ASL déploie un blindé.

  

Quelque part dans Alep. Ces hommes ont installé une dizaines de tentes dans Alep. Les moyens déployés sont dérisoires en cas d'attaques aux armes chimiques.

  

Sur les 15 professeurs de cette école, c'est le seul à être resté pour enseigner aux 60 élèves. Il reste 30 minutes par classe et il change de niveau. C'est ensuite des bénévoles qui prennent la relève, le temps qu'il repasse.

  

Ces élèves attendent leur professeur.

  

Ces enfants ne peuvent plus jouer dans la cour d'école. Depuis le début des combats dans le quartier, ils jouent dans le sous-sol.

  

L'école se trouve sur la ligne de front de Masakeen Hanano. Les enfants entrent en classe avec le bruit des bombes.

  

Portrait du petit fils du chef de la Katiba Shuhada'd Al Thawrd

  

Le père en chemise bleu vient d'arriver sur le bombardement. Il prend son fils dans ses bras pour le mettre dans l'ambulance.

  

Enfant mort lors du bombardement du quartier Al Munayalat Street. Il est porté par ses frères et ses oncles.

  

Bombardement dans le quartier Al Munayalat Street. La cible est la boulangerie noircie par une bombe incendiaire.

  

Ce prisonnier est accusé d'avoir posé des balises de localisation pour que les avions de Bachar puissent bombarder avec précision. Katiba Shuhada'd Al Thawrd

  

Le quartier Bostan Al Kaser est un point important de rassemblement contre le régime de Bachar.

  

Les habitants du quartier Bostan Al Kaser plantent des fleurs en plein milieu d'une place.

  

Quand les professeurs ont fui le quartier de Salahadden, ils avaient réuni tous les livres dans une salle fermée à clef. Aujourd'hui, l'école sert de lieu de combat.

  

Cet homme blessé a eu plus de chance que d'autres. Il habitait au 3 eme étage. Par miracle, Il n'est que légèrement blessé. Bombardement entre les quartiers Ansari et Sukari.

  

La voix d'un enfant sort de dessous leurs pieds. Une dizaine d'hommes l'extirpent des décombres. Bombardement entre les quartiers Ansari et Sukari.

  

Bombardement entre les quartiers Ansari et Sukari. L'enfant est vivant après 2 heures sous les décombres.

  

Bombardement entre les quartiers Ansari et Sukari. Deux immeubles se sont écroulés. Prenant au piège des familles en train de prendre le petit déjeuner vers 11h. Les rebelles commencent à s'organiser pour gérer la foule et pour faire venir d'autres moyens de déblaiement.